Né le 18 février 1940 à Gênes, et mort à Milan le 11 janvier 1999, Fabrizio De André fut en Italie, un mythe au même titre que Jacques Brel en France, ou Georges Brassens qu’il considérait comme son maître. 

Durant sa carrière, de 1958 à 1997, Faber enregistra 13 disques. Il est devenu l’un des chanteurs préférés d’Italie. La qualité de ses chansons et de leur interprétation lui ont valu la reconnaissance et l’attachement très fort de tous les Italiens.

A l’écoute de « La Morte » on reconnaît la mélodie de la chanson de Brassens « Le verger du roi Louis » dont il s’est inspiré. Mais le thème de la chanson de Fabrizio est plus large, plus universel. Il se présente comme une « danse macabre » médiévale (comme celle qui est sculptée sur les colonnes des galeries de l’Aître Saint Maclou à Rouen) rappelant aux vivants que la mort survient n’importe quand, et frappe tous les vivants sans distinction de sexe, ni de classe sociale : les femmes jeunes et belles (ainsi que Ronsard les célébrait dans « L’Ode à Cassandre »), les riches, les nobles, les chevaliers, les prêtres, les artisans, et les manants… Rien ne résiste à la Mort…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s