Le Verger du Roi Louis.

« Le Verger du roi Louis » est le nom sous lequel est connu le poème publié sous le titre Ballade des Pendus et écrit par Théodore de Banville. Ce poème fait en réalité partie de la pièce de théâtre Gringoire, comédie en un acte en prose, que Théodore de Banville publie chez Levy Frères en 1861.

Dans la scène IV de la pièce, Théodore de Banville met en scène le personnage Pierre Gringoire (inspiré du poète réel Pierre Gringore), à qui la pièce attribue le poème, que l’on fait amener devant le roi Louis XI afin qu’il lui récite sa ballade.

Ce poème dénonce les pendaisons ordonnées par le roi Louis XI, évoquant les « chapelets de pendus » du « verger du roi Louis » et les comparant à des « grappes de fruits inouïs ».

Ce poème est également un hommage à François Villon et à sa Ballade des pendus.

« Chats du Maroc » Celou Bkn

Photo Celou Bkn ©

 « Du plus loin que l’humanité se souvienne, dans les textes, dans les pierres, sur les murs, le chat fut ainsi : le mobile dans l’immobile, la pensée dans le sommeil, l’attente fébrile dans l’indifférence, le besoin impératif dans la patience…  

Cette façon de se mettre hors du temps, d’être là tout en étant ailleurs… Nous ne savons pas ce que nous cherchons alors que la vraie réponse est là, depuis toujours, dans le sphinx, dans le chat… »

Au bonheur des chats

Robert Ledrole et Gilbert Barle (Edisud) 

Celou.Bkn sur facebook      Graindecel

« Zure tristura »

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Photographie de Malules Fernández ©

« Ta tristesse me vient comme un geste particulier, avec dignité, comme tu l’as souhaité

Avec une tristesse digne, tu marches dans les rues, lèvres comme des oeillets blancs, et coeur tourmenté

Dans un procès difficile, aux juges sévères, n’ayant rien tu implores l’amour :

Amour, amour, île des romantiques, le chagrin doit te corrompre et te geler le sang !

Ta tristesse me vient comme un geste solitaire, orgueilleuse en ta désespérance, comme tu l’as souhaité. »

Un poème de Xabier Lete chanté en lanque basque par Imanol. Photographies de Malules Fernández ©

MalulesFernandez, peintre et photographe

L’isola esiste…

 

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L’isola esiste. Appare talora da lontano
tra Teneriffe e Palma, soffusa di mistero:

«… l’Isola Non-Trovata! » Il buon Canariano
dal picco alto di Teyde l’addita al forestiero.

La segnano le carte antiche dei corsari,
… Hifola da-trovarfi?… Hifola pellegrina?…

E’ l’isola fatata che scivola sui muri;
talora i naviganti la vedono vicina…

Radono con le prore quella beata riva:
tra fiori mai veduti settano palme somme,

odora la divina foresta spessa e viva,
lacrima il cardamomo, trasudano le gomme…

S’annuncia col profumo, come una cortigiana,
l’Isola Non-Trovata … Ma se il piloto avanza,

rapida si dilegua come parvenza vana,
si tinge dell’azzurro color di lontananza…

Guido Gozzano, “Le poesie“  (photo Francesco Pagni)

Le blog de Francesco est : ici

On peut retrouver Francesco sur twitter : ici

et sa play-list ici : Francesco Pagni, peintre, sculpteur, photographe.

 

Luis De Góngora, Paco Ibáñez

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Un poème de Luis De Góngora chanté par Paco Ibáñez

« Marica, ma soeur, demain c’est jour de fête, je n’irai pas à l’école, nous irons à l’église, 

si elle veut, Mère te donnera des castagnettes, et au son de l’adufe Andrehuela chantera… »